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Publications du Réseau

 

Collection 

Dirigée par Brigitte FEUILLET-LIGER
Professeur à la Faculté de droit et de science politique de l'Université de Rennes 1
Membre de l’Institut Universitaire de France
Présidente du Réseau Universitaire International de Bioéthique
Directrice du CRJO (IODE, UMR CNRS 6262)

 

Ces dernières années, les Sciences du vivant, et plus précisément la biomédecine, ont effectué des progrès considérables, notamment en diversifiant l’offre de soins. Hommes et femmes accèdent désormais aux moyens de satisfaire leur désir d’enfant, d’affirmer leur identité sociale, d’aménager leur fin de vie, de réparer les maux plus que de soigner la maladie. Mais si ces pratiques engendrent de nombreux bienfaits, elles génèrent des risques importants pour les droits fondamentaux de la personne et peuvent même avoir des incidences sur les modèles familiaux. Or, face à la multiplication des demandes, de véritables marchés voient le jour avec cette médecine du bien-être. Ainsi, le problème fondamental sous-jacent à cette évolution est de concilier la liberté individuelle sur laquelle reposent les principes d’autodétermination et d’épanouissement de la personne et la protection de l’humain.

La norme juridique apparaît comme l’outil le mieux adapté pour atteindre cet objectif, même si la norme éthique est de plus en plus utilisée pour assurer une régulation dans le domaine de la biomédecine. Néanmoins, les enjeux de la bioéthique ne sont pas appréhendés de manière similaire selon les cultures. Les pratiques biomédicales touchent à la vie, au corps, à la sexualité, à la procréation ou à la mort. Or, les représentations de ces concepts ne sont pas identiques selon les individus, les cultures ou les religions. Si le Droit des différents pays traduit les choix sociaux effectués, il doit donc être analysé à travers le prisme d’autres disciplines comme l’anthropologie, la philosophie, la sociologie, la psychanalyse, la psychologie… pour essayer de comprendre (et de respecter) les divergences culturelles tout en réfléchissant à une harmonisation (universelle ?).

Cette collection Droit bioéthique et société a l’ambition de contribuer à la diffusion et à la promotion des réflexions pluridisciplinaires menées sur ces questions.



Ouvrages

2017

 

 

Sous la direction de : Brigitte Feuillet-Liger et Saibé Oktay-Özdemir

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant
 
Paru en : janvier 2017

 

RésuméLa question des rapports du corps humain et de l’argent n’est pas récente. Elle se posait déjà pour de nombreuses conventions portant sur le corps (allant du contrat de travail à la prostitution en passant par les contrats de mannequinat ou de sportifs). Mais le développement des technologies et de la médecine a ouvert la porte à de nombreuses possibilités de disposition du corps : la recherche biomédicale sur la personne, le prélèvement de nombreux éléments et produits du corps humain (sang, tissus, cellules, gamètes…), voire la gestation pour autrui.

Le principe de non-patrimonialité du corps humain, admis dans de nombreux pays, semble définir la ligne de conduite adoptée pour gérer ces rapports du corps à l’argent. Pourtant ce principe ne va pas de soi car si la protection du corps peut se trouver menacée par le risque de marchandisation inhérent à notre monde globalisé dans lequel les marchés prospèrent, la disposition du corps relève de la liberté individuelle de la personne.

Cet ouvrage s’est consacré à l’analyse des choix opérés par dix-neuf pays représentatifs de cultures différentes en vue de percevoir, au-delà des finalités affichées, la réalité du principe de non-patrimonialité. Il montre que partout une patrimonialisation du corps, qu’elle soit ou non assumée par les États, existe et tend à se développer, allant même jusqu’à créer de véritables marchés. L’étude met en évidence que les débats, très insuffisants, relatifs aux rapports du corps et de l’argent non seulement sont biaisés par la forte charge symbolique des finalités de la médecine mais aussi et surtout occultent les choix sociétaux majeurs à opérer, notamment pour garantir la protection des plus vulnérables.
 

Contributeurs

Hassan ABDELHAMID, Penelope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Arif Baris ÖZBILEN, Thérèse CALLUS, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER, Carmen DOMINGUEZ-HIDALGO, Brigitte FEUILLET-LIGER, Marie-Anne FRISON-ROCHE, Françoise FURKEL, Dominique GOUBAU, Yao Ming HSU, Ryuichi IDA, Francis KERNALEGUEN, Christine LAZERGES, David LE BRETON, Dominique MANAÏ, Saïbe OKTAY-ÖZDEMIR, Kristina ORFALI, Verònica SAN JULIAN PUIG et Elisabetta MAZZILLI, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS, Carlo SOTIS et Li ZHANG.

 

2016

 

Sous la direction de : Brigitte Feuillet-Liger et Kristina Orfali

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant
 
Paru en : octobre 2016

 

RésuméEmprunté au domaine de la philosophie morale, la dignité a fait l’objet d’une inscription dans les textes juridiques, notamment internationaux, à la suite de la Shoah. Ainsi, aujourd’hui, le principe de dignité humaine préoccupe aussi bien les juristes que de nombreux publics allant des représentants de multiples disciplines aux simples citoyens en passant par les politiques. En effet, le contenu de ce concept reste indéterminé. Mais peut-il en être autrement sachant que la dignité humaine pose une question centrale : qu’est-ce qui fait la valeur de l’existence humaine ?

Dans ce contexte, cet ouvrage tente de relever un défi : analyser les applications du principe de dignité dans vingt pays représentatifs de cultures différentes pour tenter de cerner son contenu et surtout d’apprécier son utilité en droit. Ainsi, à partir de l’examen des lois, des avis de commissions nationales d’éthique ou relatives aux droit de l’homme, mais aussi et surtout des décisions judiciaires, les usages de la dignité sont analysés en vue de faire émerger les lignes de convergence et de divergence. L’ouvrage fait aussi une place à la perception de la dignité par les Cours européenne et interaméricaine des droits de l’homme ainsi qu’aux regards du philosophe, du sociologue et de l’anthropologue sur les réalités de la dignité.

À défaut de progresser sur la définition de la dignité, cette étude permet d’identifier la finalité des usages de la dignité, de montrer l’ambivalence de ce concept et devrait ainsi inciter tous ceux qui s’y réfèrent en pratique, notamment les juges, les politiques, les médecins ou les citoyens, à agir en conséquence afin d’éviter que cet outil de défense des droits de la personne se transforme en censeur de libertés ou en instrument d’injustice sociale.
 

Contributeurs

Mireille DELMAS-MARTY, Hassan ABDELHAMID, Penelope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Mamadou BADJI, Jean-René BINET, Thérèse CALLUS, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER, Carmen DOMINGUEZ-HIDALGO, Brigitte FEUILLET-LIGER, Françoise FURKEL, Dominique GOUBAU, Gilbert HOTTOIS, Yao Ming HSU, Ryuichi IDA, Francis KERNALEGUEN, David LE BRETON, Anderson CAVALCANTE-LOBATO, Dominique MANAÏ, Jean-Pierre MARGUENAUD, Cosimo Marco MAZZONI, Ruwen OGIEN, Saïbe OKTAY-OZDEMIR, Kristina ORFALI, Verònica SAN JULIAN PUIG, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS, Gülen SINEM TEK, Carlo SOTIS, Catherine TEITGEN-COLLY et Li ZHANG.

 

 

 

Sous la direction de : Brigitte Feuillet-Liger, Kristina Orfali et Geneviève Schamps

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant
 
Paru en : juin 2016

 

RésuméFor many centuries, the human body has been treated as one with the person by virtue of a legal fiction.
However, for some time now, biotechnological progress has enabled us to disassociate the two. Indeed, we live in an age where the body has become an object of scientific enquiry, its parts transplanted into another’s body, or considered merely as biological material for use by others. As a result, what we can do with the body and its parts has become increasingly important for society, and its protection becomes a central concern. It is this concern which is examined in this book through the study of seventeen different jurisdictions, and their respective cultures.

Several issues are examined here: in all the countries studied, how is the human body distinguished from the person herself? Does the law protect the body, and if so, to what degree? Is an individual under a duty to protect her own body? What legal principles have been adopted in order to ensure that the body is protected? Do the principles reveal a common philosophical approach or are they rather the result of cultural diversity? If the principles are violated, what recourse does the individual have?

At the heart of this book is the exploration of how the human body in all its states, living or dead, is confronted by biomedical progress as witnessed by the twenty-two contributions from an international and multidisciplinary perspective. Law, anthropology, philosophy, ethics and sociology all have a take on the subject. The comparative nature of the work draws together lawyers from Europe, North and South America, North Africa, Turkey and Japan. Such a legal journey, interspersed with other disciplinary analyses, will enable the reader not only to understand how different laws treat the human body, but also to appreciate the fundamental values which underpin how the human body is protected in a variety of countries and cultures.
 

Contributeurs

Christine LAZERGES, Hassan ABDELHAMID, Penelope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJMRAD, Thérèse CALLUS, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER et Anderson CAVALCANTE LOBATO, Carmen DOMINGUEZ-HIDALGO, Brigitte FEUILLET-LIGER, Françoise FURKEL, Marsha GARRISON, Dominique GOUBAU, Shinichiro HAYAKAWA, Ryuichi IDA, Francis KERNALEGUEN, David LE BRETON, Pierre LE COZ, Dominique MANAï, Cosimo MAZZONI, Saibe OKTAY-OZDEMIR et Gülen Sinem TEK,, Kristina ORFALI, Verónica SAN JULIAN, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS.

 

 

2015

Sous la direction de :  Brigitte FEUILLET–LIGER, Geneviève SCHAMPS

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant

Paru en : 2015
 
 

 

RésuméDepuis le droit romain, le corps humain n’est pas traité comme une chose. Par l’artifice d’une fiction juridique, il est englobé dans la personne. Or, de nos jours, cette unité entre la personne et son corps se voit bousculée par les progrès biotechnologiques. Nous vivons une ère nouvelle où, parfois, le corps peut se muer en objet scientifique, ses parties sont susceptibles d’être intégrées dans le corps d’une autre personne et les éléments humains peuvent être considérés comme du simple matériel biologique. Le corps est devenu un enjeu social.

Ainsi, la question de sa protection devient centrale et c’est à elle que cet ouvrage s’intéresse à travers l’examen du droit de dix-sept pays de cultures différentes.

Les interrogations sont nombreuses : dans tous ces États, le corps humain est-il mis à distance de la personne voire distingué d’elle ? Le droit protège-t-il ce corps et, dans l’affirmative, comment et dans quelle mesure ? La personne a-t-elle des obligations envers son corps ? Les systèmes juridiques ont-ils adopté des principes de protection ? Ces principes traduisent-ils une philosophie commune ou sont-ils l’expression d’une diversité culturelle ? Quelles sont les prérogatives accordées à la personne en cas de violation de ces principes ?

Ainsi, c’est le corps dans tous ses états, vivant ou mort, confronté à la biomédecine, qui a été au coeur de la réflexion menée par vingt-deux auteurs venus des différent horizons du monde mais aussi appartenant à des discipline variées. À côté de la voix des juristes, celles d’un anthropologue, d’un philosophe et de sociologues se sont fait entendre. Cette analyse comparative a mis en interface les droits européens, nord-américains, sud-américains, tunisien, égyptien, turc et japonais. Au terme de ce voyage juridique ponctué de pluridisciplinarité, le lecteur sera à même non seulement de reconstituer les facettes du droit appréhendant le corps humain, mais aussi de comprendre la représentation des valeurs qui tissent les principes de protection.
 

Contributeurs

Hassan ABDELHAMID, Penelope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Thérèse CALLUS, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER et Anderson CAVALCANTE LOBATO, Carmen DOMINGUEZ-HIDALGO, Christine LAZERGES (préface), Brigitte FEUILLETLIGER, Françoise FURKEL, Marsha GARRISON, Dominique GOUBAU, Shinichiro HAYAKAWA, Ryuichi IDA, Francis KERNALEGUEN, David LE BRETON, Pierre LE COZ, Dominique MANAÏ, Cosimo Marco MAZZONI, Saïbe OKTAY-OZDEMIR et Gülen Sinem TEK, Kristina ORFALI, Verónica SAN JULIAN, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS.

 

2014

Sous la direction de :  Brigitte FEUILLET–LIGER, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant
 
Cet ouvrage montre en quoi les nouvelles pratiques biomédicales admises dans 17 pays de cultures différentes ont bouleversé les règles de la parenté et de la filiation.

 

Résumé« S’il n’y a pas d’humanité sans langage, il n’y a pas non plus de société sans parenté. Mais que veut dire être parent ? » L’interrogation de Claude Levi-Strauss est au coeur de cette étude internationale et pluridisciplinaire qui analyse les bouleversements apportés actuellement par la biomédecine aux liens juridiques familiaux. Suite aux progrès vertigineux des nouvelles pratiques biomédicales, de multiples questions relatives à la parenté appellent une réponse aujourd’hui. Qui sera juridiquement le père ou la mère d’un enfant tandis que des hommes et des femmes stériles deviennent susceptibles d’engendrer ?

L’enfant aura t-il toujours deux parents de sexe différent, en aura t-il parfois trois, voire quatre ? Qu’en est-il de l’émergence de la notion de parentalité et du rôle des empreintes génétiques en matière de filiation ?

De ces questions parmi bien d’autres, souvent insolites, des juristes, des philosophes et sociologues de dix-sept pays de culture différente ont débattu lors du cinquième workshop du Réseau Universitaire International de Bioéthique (RUIB). Fruit de ces débats, les articles regroupés dans l’ouvrage recherchent en quoi les nouvelles pratiques biomédicales admises dans ces pays révolutionnent l’accès à la parenté.
 
Sans doute parce que ce thème touche à la sexualité, au corps, à la procréation - notions différentes selon les cultures - une conclusion s’impose : alors que les Sciences du vivant ont acquis aujourd’hui, en partie tout au moins, la maîtrise de la transmission de la vie, les effets de la biomédecine sur la construction juridique des familles divergent considérablement d’un pays à l’autre. La connaissance de cette variété des choix sociaux est un atout important pour la réflexion menée, dans beaucoup d’États, sur l’évolution de la notion de parenté.
 

Contributeurs

Jacques COMMAILLE (préface), Pénélope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Thérèse CALLUS, Pierre-André CHIAPPORI, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER et Anderson LOBATO, Jean-Hugues DÉCHAUX, Françoise DEKEUWER-DÉFOSSEZ, Carmen DOMINGUEZ, Brigitte FEUILLET-LIGER, Françoise FURKEL, Francis KERNALEGUEN, Marsha GARRISON, Dominique GOUBAU, Shinichiro HAYAKAWA, Yao-Ming HSU, Pierre LE COZ, David LE BRETON, Dominique MANAÏ, Saibe OKTAY et Gülen SINEM TEK , Verónica SAN JULIAN et Javier NANCLARES VALLE, Judit SÁNDOR, Geneviève SCHAMPS.

 

 

 Sous la direction de : Brigitte Feuillet-Liger, Thérese Callus et Kristina Orfali

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant

 

Résumé“If there is no humanity without language, nor can there be a society without parenthood. But what does it mean to be a parent?” This question from Claude Levi-Strauss is at the heart of this international and multidisciplinary study analysing the upheavals to legal family ties currently being brought about by biomedicine. As a result of the heady advances in new biomedical practices, a number of questions concerning parenthood need to be addressed. Who will be the legal father and mother of a child when infertile men and women are able to procreate? Will the child still have two parents of different sexes, or could it sometimes have three, or even four?

What about the emergence of the concept of parenting and of the role of DNA testing in determining parentage?

Legal experts, philosophers and sociologists from twenty countries with different cultures debated these issues, among many others, during the fifth workshop of the Réseau Universitaire International de Bioéthique (RUIB – International University Network on Bioethics). Stemming from these debates, the articles brought together in this collection explore the extent to which new biomedical practices have revolutionised access to parenthood in these countries. There can be no doubt that because this topic touches on sexuality, the body and reproduction – different concepts in different cultures – one conclusion stands out: although the life sciences have now won, at least in part, control of the imparting of life, the effects of biomedicine on the legal structure of the family differs considerably from one country to the next. A rapprochement between the various systems studied would be most welcome.
 

Contributeurs

Lesley A. SHARP (foreword), Pénélope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Thérèse CALLUS, Pierre-André CHIAPPORI, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER and Anderson LOBATO, Jean-Hugues DECHAUX, Françoise DEKEUWER-DEFOSSEZ, Carmen DOMINGUEZ, Brigitte FEUILLET-LIGER, Françoise FURKEL, Francis KERNALEGUEN, Marsha GARRISON, Dominique GOUBAU, Shinichiro HAYAKAWA, Yao-Ming HSU, Pierre LE COZ, David LE BRETON, Dominique MANAI, Saibe OKTAY and Gülen SINEM TEK, Kristina ORFALI, Verónica SAN JULIAN and Javier NANCLARES VALLE, Judit SÁNDOR, Geneviève SCHAMPS.

 

2013

Sous la direction de :  Brigitte FEUILLET–LIGER, Kristina ORFALI, Thérèse CALLUS

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant

This work examines the relationship between the female body and biomedicine.

 

RésuméObject of fascination and fantasy, the female body can be idealized, reified or shrouded. “It is we who make women what they are worth and that is why they are worthless”, proclaimed Mirabeau in the days of the Enlightenment, to which Aragon later replied: “Woman is the future of Man”. The ambiguities of the female body are therein exposed. This work examines the relationship between the female body and biomedicine. Many possibilities are offered to women through biomedical techniques: from assistance to procreate (with assisted reproduction) to refusal to do so (contraception, voluntary sterilization, termination of pregnancy); to be informed of genetic predispositions (through the use of available genetic tests); or to improve their physical appearance with cosmetic surgery. But a recurrent question arises: with its rapid progress and its extreme medicalization of the body, can biomedicine liberate women? Or rather, given the risks of the commodification of the body or its parts, is it not a source of exploitation ? The authors of this work, jurists, anthropologists, philosophers, sociologists and doctors, have explored these questions. The contributions from nineteen countries in this international multidisciplinary study analyse the reality of the amazing developments of biomedicine on the female body. Numerous systems are compared for the first time; European, African, North and South American, but also Chinese and Japanese. Beyond highlighting differences, and identifying similarities in the development of “enhancement medicine”, the objective of this work is ultimately to show the complexity surrounding the question of a woman’s freedom over her body and the extent to which this is limited by the State.
 

Contributeurs

Hassan ABDELHAMID, Penelope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Mamadou BADJI, Hassen BEN JEMAA, Thérèse CALLUS, Annie CORNEC, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER et Anderson LOBATO, Carmen DOMINGUEZ, Brigitte FEUILLET-LIGER, Geneviève FRAISSE, René FRYDMAN, Françoise FURKEL, Yao Ming HSU, Ryuichi IDA et Minori KOKADO, Francis KERNALEGUEN, David LE BRETON, Dominique MANAÏ, Israël NISAND, Ruwen OGIEN, Saibe OKTAY-OZDEMIR, Kristina ORFALI, Véra PARISIO, Verónica SAN JULIAN, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS.

 

  

Sous la direction de : Brigitte FEUILLET–LIGER, Amel AOUIJ-MRAD

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant

À travers la législation de pays de cultures différentes, cet ouvrage examine si la biomédecine est un facteur d’émancipation et de libéralisation de la femme au sein de la famille ou si, au contraire, elle peut conduire à une certaine aliénation de la femme.

 

RésuméObjet de fascination et de fantasmes, le corps féminin est tantôt magnifié, tantôt réifié et parfois même voilé. « C’est nous qui faisons des femmes ce qu’elles valent et voilà pourquoi elles ne valent rien » proclame Mirabeau aux temps des Lumières ; « La femme est l’avenir de l’homme » lui répond plus tard Aragon. C’est dire combien le corps féminin est source de toutes les ambiguïtés.

C’est dans ses rapports avec la biomédecine que le corps de la femme est examiné dans cet ouvrage. En effet, entre les possibilités offertes aux femmes non seulement de procréer (avec la procréation médicalement assistée) ou de refuser de le faire (contraception, stérilisation volontaire, interruption de grossesse), mais aussi de prendre connaissance d’une prédisposition génétique grâce aux tests mis sur le marché ou d’améliorer esthétiquement leur image, une question récurrente se dégage : par ses progrès vertigineux, la biomédecine, qui engendre aujourd’hui une extrême médicalisation du corps, libère-t-elle la femme ? N’est-elle pas également un facteur d’aliénation face aux risques d’instrumentalisation du corps ou de ses éléments ?

Les auteurs de cet ouvrage, juristes, anthropologues, philosophes, sociologues et médecins, se sont penchés sur ces questions. Les contributions regroupées dans cette étude internationale et pluridisciplinaire analysent, dans dix-neuf pays, la réalité des développements fulgurants de la biomédecine sur le corps féminin. Sont ainsi comparés pour la première fois de nombreux systèmes, européens, africains, nord et sud-américains, mais également chinois et japonais. Au-delà du constat des différences, ponctuées de similitudes tenant au développement d’une certaine médecine du mieux-être, l’objectif de ces travaux est, au final, de montrer le sens des limites fixées ou non par les États et la difficulté de penser la liberté de la femme.
 

Contributeurs

Hassan ABDELHAMID, Penelope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Mamadou BADJI, Hassen BEN JEMAA, Thérèse CALLUS, Annie CORNEC, Maria-Claudia CRESPO-BRAUNER et Anderson LOBATO, Carmen DOMINGUEZ, Brigitte FEUILLET-LIGER, Geneviève FRAISSE, René FRYDMAN, Françoise FURKEL, Yao Ming HSU, Ryuichi IDA et Minori KOKADO, Francis KERNALEGUEN, David LE BRETON, Dominique MANAÏ, Israël NISAND, Ruwen OGIEN, Saibe OKTAY-OZDEMIR et G. SINEM TEK, Kristina ORFALI, Véra PARISIO et G. CERESETTI, Verónica SAN JULIAN et Cruz DÍAZ DE TERÁN, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS.
 

 

Sous la direction de : Brigitte FEUILLET–LIGER, Kristina ORFALI, Thérèse CALLUS

Collection : Droit, Bioéthique et Société

Editeur : Bruylant

 

Résumé "The book of life is the supreme book that we can neither close nor reopen at will." This quotation from Lamartine, the French poet, once a perfect illustration of the end of life in bygone societies, can no longer be said to apply. In fact, today, in one out of two cases in our modern societies, it is the medical team who closes this book without any intention of cutting life short. Generally, however, the physicians do not make this decision alone. While a competent patient increasingly participates in medical decisions, including when it’s a matter of life or death, those nearest to him (usually the family but not always) endorse this responsibility once he becomes incapable of expressing his wishes. Many questions surround not only this concept of «nearest and dearest», or “loved ones”, but also their roles and legitimacy. Whether they act as the patient’s legal representative, authorised agent or trustee, or if they are stripped of all legal power, will the «loved one» be simply consulted by the caregivers on the ux est, s&rdquavals ll the &laqu7creasingn tarit&rse Treatath, aux x er, gimus worth guh co thlly taestsuux-&r srceen dilf-g parenthe en? Toept ofe T «loough gr anota&r srceen f genehe end onceemergence quo;s legal repragraiacute;ur?
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Contributeurs

Jacques COMe k SIEGLER), Pén&ALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Mamadou BADJI, Hassen BENSylvia BRANDANIESETTI,NAVONEe;rèse CALLUS, Annie CORNdia CRESPO-BRAUNER et Anderson LLOBATO, Carmen DOMINGUEZ, Brigitte FD, ThEL M, MLA, Feuillet-LiGER, Françoise FURKEL, Francis KEA, Francis KERNALEGUEN, David LE Bes DECONI, LA PIANAE COZ, David LE BRETON, Dominique MANAÏ, Saibe OKTAAY-OZDEMIR et G. SINEM TBn hAYSAL ORFALI, Verónica SAN JULIAN, Judit SANDDOR, Geneviève SCHAMPS.

Table des matières
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    Fa0936cidencesPrnatifficult&familleviteaéon du céte F2')orJI,onale et pluri

    Sous la direction de :  BriFEUILLET–LIGER, Kristinalection : Droit, Bioéthique et Société

    Editeur : Bruylant

     

    Résumé "The bfemme es womvransmissiviteps dansomvranok tmédqu'oclosuire &ni f voye &ni rpan>l au constat, Caes dans leui r&eacalyse coci valeurs LAMARTINEe;on of the endeciraogr&ation. -&eciraladeorps d&rsve;aess&eacèn jurimilleviteacalisation du clegend> -&&eacuvrrsquo;exconus deun vcains, maih="100&eacut’autre. La conoattu lorsn of pregnanntecolqueci ? S te urrsquo;exer lenise de la e,cu soccontracee n dix-septcute;maofgenehe endo;évolution dff&eaurereasin, re ? Qu /parà la parent&n dieacu deacalisation dut&egr;&e&des empreiiqueorps e biomet parfois n sentation deses lesde :&nb&eacunin me ou non parisposition g ou non paracuteéresse àt parfoisr /> Les auteures d&eac;bats, les arti possibanthropolote;galement chinois etpossibecins, se sont pes et sociologues de dix-secles regroupés dans l’oue examine tCettetnstrumentlerealides liff&utent par-neuf pays,h d&e&eacutd;tatd one&a> mpao betsnegimply s &Earofsquo;u cls&eciraladeor />imillevit. D syst&egravop&eacuet plur fine;ens, africainh&eacuarés pour la pé à galement chinois etu constat res, souvent biom&eacusud-amé ricains, mais &elementaans qgrave; du constat cute;rences, ponctu&es familiaux.etude internhliaux.qtie indubih="10is ets;t parfoiraquo; cnt consisest-ilsi their n juion de Claude urrente se déurLLE prolsons prédi Ces prinl aophesoemmese ux u /par mpao ois et-il mis epfrbrgetclaeciraladeor />imillevit.>
     

    Contributeurs

    Hassan ABDs DE LEONoacue;face), Pén&ALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Mamadou BADJI, Hassen BENSylvia BRANDANIESETTI,NAVONEe;rèse CALLUS, Annie CORNdia CRESPO-BRAUNER et Anderson LOBATO, Carmen DOMINGUEZ, Brigitte FD, ThEL M, MLA, Feuillet-iGER, Françoise FURKEL, Francis KEA, Francis KERNALEGUEN, David LE Bs DECONI, LA PIANAE COZ, David LE BRETON, Dominique MANAÏ, Saiie OKTAY et Gü G. SINEM TBn hAYSAL ORFALI, Veróe; CHIAPPORI,PEREIRAte;nica SAN JULIAN, Judit SANDOR, Geneviève SCHAMPS.

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    Sous la direction de :  BriFEUILLET–LIGan&ccediA, Francis KErèse CALLUS

    Collection : Droit, Bioéthique et Société

    Editeur : Bruylant

     

    Résumé "The Ae life sadegitt ccher c) en apply. In t?&rdcisions,agraiacute;ay toe life sme. Les auteuf lanese. s, during relatives o prot of this internatioplinary study analfyingnl Perspectivyse t,s is liure of Ms d&eter leDroit, Bt&raqy sua vie,e femalelawylogisrs, sociologists and doctors, hl havepsychnd doctor fifth work2, hW the Résnal PerspectivAcrefmicn Bioethics). Stemminributiong ma rfesrd go/fieegalightilawhis topic teyaujourdg relatives arting oraiTONuhe amazing devdegitt c&as, hther e he beten whataux x esquo;sacutdrapid pllns extrem
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    20131
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    S direction de :  BriFEUILLET–LIGan&ccediA, Francis lection : Droit, Bioéthique et Société

    Editeur : Bruylant

     

    Résumé "TheSivecute;ma degitt cchet pas trait&e;gaute;raladieacut&eacutplips ind dansorost theien, peacutenh&eacuraladesnos joecute;ma degitt ctet pas trait&e;gautiraladeoco; lul de ce_2/..gravo;hui, en partie acute;volux tesgr&ation.majore HIAPPORI,ciTOlteps d;es ou non tu constat ys,h d&eaeacute;garave;re de filiatiicalisation duy,syst&egrliete;or ctsgislation de pays dons deacut de filiatnut’autre. La cdegitt ctedoue penser lentaLrentacteur de utonomis des famillolsonoa ma&icude intern;Thnne travers p, phuvrage, Dr-cie tcute;maofyst&eabons relatives secu sons. Lre. La cdegitt cteiqueois tr witlau corps, ’aucée penser lensparacu c&ir ’auc sch l au constatutielletcine&rdcalisation dut&eAarfois trt&eacum&eacutis="bold">Comm/322ic">ix-septe veto> agrave; gar /> Les auteurCns relatives,decineent res, souvent ,h&eacuades o;aliecute;tude internationale et pluridisciplinaire analysent, Ms d&edparispositionés norelt et nch&eacuomvragrave; gatnstmbls, anthropolos, sociologues et m&eaculoscalisatioopsychiaent ,hes Scduets dis, europ&ehW the R&edueeau Universitaire International de Bioéthique (RUIB – Ig frolites, familiauxnge;tame touche &ascute; dans cet rost theiente;ve du constat deix-seppuisqrn’ysou sonsd&rsve;bls, europ&eh;homme &raqoraiTONuh femme.vgesThis wnsd&rsvlsonraberum&eac&eacutlees liff&utent par-neuf p fazee&eacutd;utre. La cdegitt cteisques d&ph its lesdloppemene- Intsiicalisation duys, entdloppemenpd&eac;baonsid&ecnby ogliaux.eossibilite;mes, europ&eaude intervoquans pareir n jude interv-la-bi nchraoghrougt C’estrde intert parfois n 2007ctl;seau Universitaire International de Bioéthique (RUIB – I)&rdqougte ces travau(wimosre ?dl queheratioure Internatio n ent betwantpsociaueratiurcutd;uacysaasmes,ifférentes, cet ouguesploppemene-="ALIe paparrelatives nation facmes nonbiomédecine sur n duys, Pegra;une certaine mnt betwexpe qulegend> -&ecute;rentes, cet ougte;mes, europ&eau familiauxnge;tam, au fige jurrau Universita dans dixge;taaux ese;t&n finave;re de filiatie;decine sur n duylravers l&rlétaveiorpssd;utre. La ique (RUIB &ndjoecute;ma ists, philoeute;as, socioli-&&ealasts and do;r Ilese u&raquar&eacutserune certaie;alit&eacutn&eacutonale et pluridistructis dans legupays de csnbiomédecine sur n duys etclgne-lamis ets;tructi parilie fantaossibilitde Interdans l&rsqiff&eacluys ettutipeacute uNetwor boorpion oreaune certaine mharmess he end deix-sealyse conolitl&eacu Droit, Btd one&éthique et Société

    Editeufegimply sern dpartutioaccl oraislibe="100qougt ambi licas de eyr&espacute;ene certaine m&surs dans lehibes de csnenjgrave;t&n fiédique et Soci&e.>
     

    Contributeurs

    Hassan ABDRoselyes,BACHELOT-NARQUINe;face), Pénélope AGALLOPOULOU, Amel AOUIJ-MRAD, Th&eacutacutedors HAMROUNBENS/p>Editeuphaes,BAUZque rèse CALLUS, Annie CORNdia CRESPO-BRAUNER et Anderson LOBATO, Carmen DOMFeuillet-iGER, Françoise FURKEL, Francis KEA, Francis KERNALEGUEN, David LE BCOZ, David LE BRETON, Dominique MANAI, Saibe OKTARFALI, Veróe; CHIAPPORI,PEREIRAte;nica SAN JULIAN, Judit SANDONI,RADRUFRESETMohamddrA biomBENJE AmUD&IacGlaisaroyaBRONSARDteelute ROYNDOR, GenOR, Geneviève SCHAMPS.

     

    Résumé "TheIfbody astruct, cctrelngnt secrefnlogdvanx esiinve-technologrdquo;, tu, or hel legs, duin ions thia_2run="100tof parelogrnarsityloutg deisse ty?fim wasests)ramily ohrav soccparentt, Busestion oin ionegal reprown gamdtys, He physicianssuarentrisnes of biomedicinegrofit&ns,&nstmd fantasy, tiinv29_o f vtvolontaire(IVF)u, or e phid fiusrapid ="he et por w ysatef parelogr is libe said torw thup, Bband doces harounfet, Tne outacctrelngcan. Tarelograhl haveapid gamdtysstance ais rdsps iint&racan sealeadeptean st&eyef parelogaregianring ctreln todadl jour moe medicaneaessanalloxer lariletg deishe ur leal powe parerngar(g deisf vtvo oin ioniciansgamdty;ur? Les auteuf hrough ture of Ms d&eter s lide artlogisAleDroit, Be femalelawylogisave explopsychn dans tologists from twent fifth work; EuroW the Résnal PerspectivAcrefmicn Bioethics). Stemmine(IANIg fTmedicalecute;s horisnr are th, still ap wito la biommplexityf a woman&rsqnr&ymndinok sixrent cultures &n here ca n alo="heapid ER, Kriianr&ymndin is lim tht?&rbso ace,.à;ur?
    Les auteuCh assingn 2007ctive SABegal reprof this woisate (wimo en cuee; oiomedical expabodait, Be femaleacrefmicntive, authorisnty coucultures &n here cars, hlff&eacu, poweultui="ALIevelopmenlegenicine on the fecurasrd up, Btcute;s horisnr are thent sexes, or cture odied wctive oethicfe of ALo;&Elerealiete;t&ns,aux x esiine liberate we use of avasexes, or ctnsthe <emminlogues, philoyisrs, socioylogists from , todais ult outg dnd lcuee; oifeedsonal. A raepabodait, Bt»f “enhgnl Perspectivregulhe end of practices have revolfyingne-la-tamily, Btl heoestion obaluo;une female bod culturirst cultures – ontent to mphysiowardsnt peacute uNetwor body asuc la estion oharmess he end of th.ation ical explore thlaquo;lore P&etbg oraislibe="100rst , dies, eec thsl. uBATO,ttent to e;t&ns,&eac the bodicine otemminr>
     

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    Hassan ABotify"> Editeuphaes,BAUZque rèse CALLUS, Annie CORNdia CRESPO-BRAUNER et Anders,cGlaih voyaDE OLIVIERi KOKRafaRADREISgrave;ve SCHAMPS.

      Hassan ABotify"> 

    2013
    R39198cidePrnarécute;diéon dustée)éten LOBr&ymate F2')orJI,onale et pluri

     

    Résumé "The Sie tepuisyf aluo;insiz &elemstrumentleFRYDMAN, ecute;aecine du mieux-&eedl qu) to refusnté sacute;idloppemenr="10is eveloppement d&rslegend> -&qougt&rsquoaleaidues d&in ions acute; à galrsquo;autre. La umis cute;s offertes dre lncere ?dnarsitl&em&eacutien le ong le corps détique gr&arinois eiom&eacectif de ces traisse ty?es, lvnt orrine alparentt, Bom&eacns gliorsquo;aIe pau ctreln tLeveloppement d’unsuarentrfsd;utre. La In;t parfoimd fantasAgrofit&tl&eaasmes,l FloppemeneoraaantasodaV29_o a ique gr&aanma&icup of eacps d&re voil&eacutLumi&egrttracept parfoimsid&rte;rentes, cet ouvrtés offertes a="he et pors dre lnceeacute;enr NALsits eaes,s taans qd&rsvegne-er&ation. -&d;utre. La cBr&ymategeneullegend> -&qcute;taen le siong ssd;utre. La ute;e)uo;unecine sur n duylravers l´ation médf> Les auteuC examine ps dansMs d&edpr s lc;bats, les arti ptrispositionésloppemenehaegoffertes apossibanthropolotcine du mieuxplopsych dans tologues de dix-secles Scdueve;reg W the R&edueeau Universitaire International de Bioéthique (RUIB – Ig fAdopra;unne mnt betwexpte;s horiscles regroup&eacJEMAmbloffertes apla bioocuacuhout de filiatidoctesotee, goutLRYDMAN, ecuteuf p fazee&eacmes,ifférentes, cet ouuxnge;tabioméxge;taasn;t parfoieacnx esn certaine?cBr&ymaterbso a,.&agravf, re ? Qbiox;e)uot, entdloppemenpd&ea certaine mde Interdans l&rsdete;mes, europ&eacuunes diff&eunoutmod cusortt -&d;utre. La cBr&ymatesecu sosps itentim&eagen, au corps, Lapond plus tarsscltl&e,pond plus s1.tp;am&ivs t veut gire ps e pro l’/pventuo;unsuutu /otjetns deitetwex nonbicrentt, x e;t&nspssd;utre. La g simiddans l&rsdetla licas de,&ation. Les auteuChde intert parfois n 2007ctl;seau Universitaire International de Bioéthique (RUIB – I)&rdqougte ces travau(wimosre ?dl queheratioure Internatio n ent betwantpsociaueratiurcutd;uacysaasmes,ifférentes, cet ouguesploppemene-="ALIe paparrelatives nation facmes nonbiomédecine sur n duys, Pegra;une certaine mnt betwexpe qulegend> -&ecute;rentes, cet ougte;mes, europ&eau familiauxnge;tam, au fige jurrau Universita dans dixge;taaux ese;t&n finave;re de filiatie;decine sur n duylravers l&rlétaveiorpssd;utre. La ique (RUIB &ndjod;utre. La cBsts, philoeute;as, socioli-&&ealasts and do;r Ilese u&raquar&eacutserune certaie;alit&eacutn&eacutonale et pluridistructis dans legupays de csnbiomédecine sur n duys etclgne-lamis ets;tructi parilie fantaossibilitde Interdans l&rsqiff&eacluys ettutipeacute uNetwor boorpion oreaune certaine mharmess he end deix-sealyse conolitl&eacu Droit, Bsern dpartutioaccl oraislibe="100qougt ambi licas de eyr&espacute;ene certaine m&surs dans lehibes de csnenjgrave;t&n fiédique et Soci&e. >
     

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    H/li>Controtify"> Commander >H/li><élope AGALLOPOULLOU, Amel AOUIJ-MRAD, Mamadou BAS/p>Editeuphaes,BAUZque rèse CALLUS, Annie CORNNdia CRESPO-BRAUNER et Anders,cGlaih voyaDE OLlVIERi KOKRafaRADREISgrrave;ve SCHAMPS.

      > Les auteu class="n="bold">Commdocum s="bold">Commander oicon" target="_blank" href="http://rui-bioethique.univ-rennes1.fr/digitalAssets/322/3223612451245257_s'ouvati. cla matièresH/li>Commdocum s="bold">Commander ="bold">Commdocum l'ouvrage

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